Stratégie marchand de biens

Les biens en liquidation judiciaire de toute la France, analysés

120 études de mandataires relevées chaque nuit, une seule liste : documents lus par IA, surface, occupation, date limite des offres, estimation DVF et marge nette calculées pour chaque bien. Des ventes de gré à gré sans avocat ni enchère en séance — un marché que personne n’agrégeait.

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196
biens en liquidation
actuellement sur la plateforme
152
appels d’offres ouverts
date limite médiane dans 56 jours
47
études avec des biens en ligne
sur 120 sites relevés chaque nuit
0 %
de frais d’agence
frais de notaire classiques, 2,5 % en MdB

47 biens avec un prix étude publiécatalogue recalculé chaque nuitvoir aussi les enchères judiciaires →

Ce que fait Mon Petit MDB sur les liquidations

Des sites d’études éparpillés et des PDF scannés à une fiche calculée : la même chaîne d’analyse que sur nos biens classiques, appliquée aux ventes des mandataires.

1 Relevé

120 sites d’études, une seule liste

  • Il n’existe pas de portail commun : chaque étude publie sur son propre site. Les biens immobiliers de 120 études de mandataires et liquidateurs sont relevés chaque nuit, avec leur date limite de dépôt des offres.
  • Les biens retirés par l’étude disparaissent de la liste ; une date limite dépassée est signalée (« Offres closes »).
  • Seuls les actifs qui relèvent d’une stratégie marchand de biens (habitation, immeuble, mixte) sont affichés — locaux purs, terrains agricoles et parkings isolés sont écartés par défaut.
2 Fiche judiciaire

Tout le dossier de l’étude, sur une seule fiche

  • Date limite des offres avec compte à rebours, modalité de vente (gré à gré, pli cacheté, ordonnance), procédure et société débitrice, tribunal, numéro de dossier.
  • Contact de l’étude (mandataire, téléphone, e-mail) pour organiser la visite et déposer l’offre, lien direct vers l’annonce d’origine.
  • Conditions de l’offre telles que publiées par l’étude (dépôt de garantie, pièces exigées, forme de l’offre) et références cadastrales.
3 Documents

Les pièces jointes lues, même scannées

  • Expertises, états descriptifs, baux, diagnostics : tous les documents joints par l’étude sont téléchargés et lus, OCR compris pour les scans.
  • Surface, nombre de pièces, occupation, loyers, lots, références cadastrales, conditions de l’offre : renseignés sur la fiche quand les documents les donnent — jamais inventés, jamais « à confirmer ».
  • Le texte de l’annonce et les documents restent consultables sur la fiche, avec le lien vers l’étude.
4 Estimation de la valeur

Le prix de revente « en bon état », par les ventes réelles

  • Valeur de marché estimée à partir des transactions notariales DVF autour du bien : comparables réels, pas une moyenne de ville.
  • Fourchette avec indice de confiance A à D selon le nombre de comparables et les correcteurs appliqués (DPE, extérieur, étage…).
  • L’écart entre le prix étude (le prix indiqué par le mandataire) et la valeur estimée s’affiche immédiatement — et quand l’étude ne publie pas de prix, la valeur DVF devient votre seul repère objectif.
5 Offre & marge

Le prix à proposer, calculé avant la date limite

  • Frais d’acquisition réels d’une vente notariée : droits de mutation et émoluments (2,5 % en régime marchand de biens), aucune commission d’agence, aucun frais de poursuite ni d’avocat.
  • Prix d’achat libre : saisissez l’offre que vous envisagez, la marge nette se recalcule à l’IS, du prix de revente estimé jusqu’à l’impôt, avec les travaux et les intérêts de portage.
  • Offre conseillée pour tenir votre objectif de plus-value (configurable — ici 25 %) : le chiffre à écrire dans votre offre au mandataire.
6 Outil de suivi

Vos offres en préparation, jusqu’à la date limite

  • Ajoutez un bien à votre liste en un clic : date limite, prix étude, occupation et contact du mandataire au même endroit, avec alerte visuelle à J-7 tant que l’offre n’est pas déposée.
  • Statuts de suivi (à analyser, visite programmée, offre déposée, retenue…), prix d’offre modifiable depuis la liste et recalcul de la marge.
  • Export Excel de votre watchlist (plan Pro), PDF d’offre d’achat et dossier banque générés depuis la fiche, fiche conservée même si l’étude retire l’annonce.
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Le catalogue en chiffres

Le marché des liquidations en chiffres

Calculé sur les 196 biens en liquidation actuellement en ligne et recalculé chaque nuit — un marché sans portail ni statistique publique, voici ce que donne son relevé exhaustif.

24 %
des biens ont un prix étude publié
les autres sont « sur offre » : le prix est entièrement libre
160 000 €
prix étude médian
sur les 47 biens avec un prix publié
−29 %
sous la valeur de marché
prix étude vs estimation DVF « en bon état », en médiane sur 21 biens
56 j
avant la date limite, en médiane
sur les 152 appels d’offres ouverts
17 %
des biens ont des documents joints
expertises, états descriptifs, baux — lus et exploités sur la fiche
Deux marchés judiciaires, deux mécaniques

Liquidation de gré à gré ou enchère : ce qui change

Les deux stratégies sont réunies dans le même compte et le même quota d’analyses ; le mode d’achat, lui, diffère sur presque tout.

Liquidation (gré à gré)Enchère judiciaire
Qui vendLe mandataire judiciaire, sur autorisation du juge-commissaireLe tribunal, en audience d’adjudication
Comment on achèteOffre écrite avant la date limiteEnchères portées par un avocat en séance
AvocatNon requisObligatoire
ConsignationAucune (parfois un dépôt de garantie)10 % de la mise à prix, chèque de banque
PrixLibre, le prix étude (prix indiqué par le mandataire) n’est qu’un repèreMise à prix puis surenchères
Surenchère après la venteNonOui, 10 jours, +10 % minimum
Frais d’acquisitionNotaire classique (2,5 % en MdB), pas d’agenceDroits de mutation + frais de poursuite + avocat (~12 %)
VisiteSur rendez-vous avec l’étudeUne ou deux visites collectives, dates imposées
DélaiDate limite puis ordonnance, signature sous quelques semainesAudience fixée, adjudication immédiate, prix dû sous 2 mois
De la publication à la signature

Acheter en liquidation judiciaire en 5 étapes

Une acquisition de gré à gré se gagne sur la qualité du dossier d’offre — voici le déroulé complet.

1

Repérer l’actif

Les études publient leurs biens sur leur propre site, sans portail commun — Mon Petit MDB relève chaque nuit 120 sites de mandataires et liquidateurs judiciaires et réunit les biens immobiliers en une seule liste, avec la date limite de dépôt des offres.

2

Lire le dossier

Expertise, état descriptif, bail, diagnostics : les documents joints par l’étude sont téléchargés et lus (OCR compris) pour renseigner surface, pièces, occupation, loyers et conditions de vente sur la fiche.

3

Visiter et chiffrer

La visite se prend auprès de l’étude. Sur la fiche, l’estimation DVF, le budget travaux et le simulateur fiscal calculent la marge nette pour le prix que vous envisagez — le prix est libre, le prix étude n’est qu’un repère.

4

Déposer une offre ferme

Une offre écrite, avant la date limite, adressée au mandataire. Sans avocat ni consignation. Une offre sans condition suspensive de prêt, financement prêt, pèse lourd devant le juge-commissaire.

5

Ordonnance et signature

Le juge-commissaire autorise la cession à l’offre retenue ; l’acte est signé chez le notaire quelques semaines plus tard, avec les frais d’une vente classique (2,5 % en marchand de biens) et aucune commission d’agence.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’une vente de gré à gré en liquidation judiciaire ?

Quand une société est en liquidation, le mandataire judiciaire (liquidateur) doit réaliser ses actifs, immeubles compris. Plutôt qu’une vente aux enchères, le tribunal autorise le plus souvent une cession de gré à gré : l’étude publie le bien, recueille des offres écrites jusqu’à une date limite, puis le juge-commissaire ordonne la vente à l’offre qu’il retient — généralement la mieux-disante, en tenant compte de la solidité du financement. La vente est ensuite signée chez le notaire comme un achat ordinaire.

Quelle différence avec une enchère judiciaire ?

Aux enchères, le bien est adjugé en audience au plus offrant, par l’intermédiaire d’un avocat, avec consignation préalable, frais de poursuite et possibilité de surenchère pendant dix jours. En liquidation de gré à gré, vous déposez vous-même une offre écrite avant la date limite, sans avocat ni consignation ; il n’y a pas de surenchère en séance et les frais d’acquisition sont ceux d’une vente notariée classique, sans commission d’agence. En contrepartie, l’offre est ferme et le juge-commissaire reste libre de son choix.

Faut-il un avocat, une consignation, un dépôt de garantie ?

Ni avocat ni consignation ne sont exigés pour déposer une offre. Certaines études demandent un dépôt de garantie (souvent 10 % du prix) à la remise de l’offre ou à l’ordonnance, et presque toutes exigent la preuve du financement. Les conditions figurent dans l’annonce de l’étude et sont reprises sur la fiche du bien.

Peut-on négocier ou poser des conditions suspensives ?

Le prix est libre : le prix étude — le prix indiqué par le mandataire dans son annonce —, quand il existe, n’est qu’une référence, et des offres inférieures sont régulièrement retenues faute de concurrence. Les conditions suspensives sont possibles mais fragilisent l’offre : face à deux propositions proches, le juge-commissaire préfère celle qui garantit la vente. Un marchand de biens financé d’avance a un avantage structurel sur ce marché.

Quels frais prévoir au-delà du prix ?

Les droits de mutation et émoluments du notaire (environ 7,5 % pour un particulier, 2,5 % en régime marchand de biens), l’éventuel dépôt de garantie restitué à la signature, et les frais de publication si l’ordonnance les met à la charge de l’acquéreur. Aucune commission d’agence, aucun frais de poursuite, aucun honoraire d’avocat. La fiche de chaque bien applique ces frais automatiquement.

Le bien est-il occupé ? Peut-on le visiter ?

Les biens d’entreprise sont souvent libres (locaux de la société liquidée), mais logements et immeubles peuvent être loués ou occupés : l’occupation est extraite de l’annonce et des documents de l’étude et affichée sur la fiche. La visite s’organise directement avec l’étude, dont le contact figure sur chaque fiche.

Que trouve-t-on en liquidation : seulement des locaux commerciaux ?

Non. Locaux et entrepôts sont nombreux, mais les études vendent aussi des immeubles de rapport, des maisons et appartements (patrimoine de dirigeants cautions, SCI liquidées), des terrains et des biens mixtes. Mon Petit MDB classe chaque bien par type et écarte par défaut les actifs sans usage d’habitation ni potentiel de division pour ne garder que ceux qui relèvent d’une stratégie marchand de biens.

Combien de temps dure une acquisition en liquidation ?

Comptez la période de dépôt des offres (de deux à six semaines après la publication), puis l’audience du juge-commissaire et son ordonnance (quelques semaines), puis la signature notariée (un à deux mois, le temps de purger les droits de préemption et de réunir les fonds). Un délai total de trois à cinq mois est courant — plus long qu’une adjudication, mais sans l’aléa de la surenchère.

Combien coûte l’accès ?

Le compte est gratuit : la liste complète des liquidations est visible, et 3 analyses complètes de ventes judiciaires (enchères et liquidations confondues) sont offertes chaque mois. Le plan Pro à 19 €/mois rend les analyses illimitées et ajoute les alertes, l’export Excel et les PDF d’offre et de dossier banque.

Votre prochaine offre au mandataire, préparée comme un pro

Date limite, documents lus, estimation DVF, frais de notaire et marge nette : le calcul complet pour chaque bien publié par les études de France.

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